• L’art et notre conscience, au musée (RC)

     


     

     

     


     

     

     

    installation; Joseph Kosuth | Critique | Du phénomène de la bibiothèque | Paris 3e

     

     

     

     

     

    L’art au musée

     

     

     

    Puisqu’il est écrit quelque part que justement on s’y connaît , et sur l’art ,et,en dévotion.

     

    Avec le sublime, avec le précieux,  avec l’unique…

     

    Nous sommes toujours prompts à baisser la tête, à dire merci, à demander qu’on nous accorde un peu de culture.

     

    Et cette  culture  qu’on additionne  contre nous-même,  contre la nôtre, contre celle de tous les jours.

     

    Celle  qu’on ne voit pas, car justement en dehors de l’enceinte sacrée…

     

    On naît domestique et soumis à la dévotion officielle, et si on n’y prend pas garde on meurt pareil, en ayant négligé le vivant autour de nous.

     

    Qui porte autant de valeur,       ——–  parce que vivant, ———  justement.

     

     

     

    -

     

    librement inspiré  du texte  de Robert Piccamiglio, cité plus  bas  « dévotion »  extrait  de  « on a affaire  à l’existence »  ( Robert Piccamiglio  , qui a fait l’objet de plusieurs parutions  de ma part, notamment « Midlands »   voir  par  exemple  l’« épisode  3″, )

     

    et qui figure aussi  dans   « A la Dérive »-  voir  le blog  très renseigné  de Anne-Françoise  ‘ de seuil en seuil’

     

     

     

     

    –   (  à noter  que  l’image  de l’installation de J Kosuth choisie  ( critique  du phénomène  de la bibliothèque ) , relatée par cet article  de 2006,

     

    reprend presque parallèlement les gestes  de Marcel Duchamp, ( les  ready-made )

     

    sauf  que celui-ci  critiquait l’institution du musée,  un siècle plus tôt )…  (Cherchez la nouveauté  avec les  conceptuels)…

     

    RC- le 3 mars 2012

     

     

     

    —-

     

    Dévotion

     

     

     

    de dévotion puisqu’il est écrit quelque part que justement on s’y connaît en dévotion. Avec Dieu, avec les hommes,

     

    femmes et les musées. Toujours prompts à baisser la tête, à dire merci, à demander qu’on nous accorde un petit pardon. La dévotion d’une guerre qu’on mène contre nous-mêmes, ça coûte cher. C’est calibré dans nos têtes. On naît domestique et si on n’y prend pas garde on meurt pareil.

     

     

    « la Sainte-Victoire d’une blancheur plissée - ( RC )Walter Benjamin – Klee, Kandinsky »
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