• Larry Rivers, et l'art des images "décalées"

     

     

    Larry Rivers  est un artiste  de l'univers  " pop"...  j'y ai fait plusieurs  fois  référence...

    Son dessin, particulièrement  sensible  et expressif, intègre  des  zones  non finies  ou volontairement  gommées...  le  gommage  fait partie  intégrante  de l'action artistique.

     

    Larry Rivers - et l'art des images  " décalées"


       auto-portrait

    Larry Rivers - et l'art des images  " décalées"

     

    Ses tableaux, souvent  de grand format, reprennent  à leur  compte  les  mythologies  des images  qui nous sont parvenues,  

    par exemple  celle  des billets de banque  (  avec le portrait de Bonaparte),


    celle des tableaux  explicatif  ( avec désignation de parties  du corps humain),

    Larry Rivers - et l'art des images  " décalées"


    celle des grands personnages des USA,  G Washington, par exemple... 
    les héros de la guerre de sécession
     

     

    Larry Rivers - et l'art des images  " décalées"


    Il  présente  aussi  un humour  décalé  avec tout ce qui fait  "image"...
    les néons utilisés pour les peep-shows, les publicités pour les paquets  de cigarette  ( Camel )

    Larry Rivers - et l'art des images  " décalées"

     

     


    la mythologie de l'art abstrait

    les grands artistes de l'histoire de l'Art: Matisse, Picasso, Rembrandt, qui ,comme  chez nous  pour "la laitière"de Vermeer, 
    se retrouvent  associés à des objets  de consommation: 

     

    Larry Rivers - et l'art des images  " décalées"

     

     



     
       


       

       

    Les  maîtres flamands ( reprise  du Syndic des drapiers, de Rembrandt ), se trouvent  associés aux  boîtes  de cigares...
       
       
       

    Larry Rivers - et l'art des images  " décalées"

                                                                  Larry Rivers - et l'art des images  " décalées"

    Olympia  de Manet, est un discours contre le partage des rôles noirs-blancs,, où dans ce collage -installation, du centre Georges Pompidou,  il remplace  la femme  blanche  allongée  par une noire, et la  servante  noire par une blanche..

     



    Techniquement,  cet artiste travaille par masses de couleurs,  dans lesquelles des tracés  fins  viennent  suggérer une image esquissée,    il peut être rapproché  de certains  artistes  de la même  époque: De Kooning, Arshile Gorky, et surtout Richard Diebenkorn, dans ses tableaux  figuratifs... 

    Bien qu'il n'ait jamais  "donné"  lui-même  dans l'art "abstrait", L Rivers  est l'auteur d'une  série  de tableaux  s'intitulant "l'intérêt persistant pour l'art abstrait"-   (années  80 )

    On discerne aussi des allusions à l'art de son temps: Roy Lichtenstein, et  Jasper Johns par exemple    dans  "le Cubisme aujourd'hui)...  visage  rayé -

      l'Intérêt persistant pour l'art abstrait  ( dont  voici deux  "variations") -

     

    Larry Rivers - et l'art des images  " décalées"

     

    Larry Rivers - et l'art des images  " décalées"

     

     

     

     

     

    Larry Rivers - et l'art des images  " décalées"

     

    Larry Rivers - et l'art des images  " décalées"

     L'opéra de Matisse  et la ligne continue

     

    Une belle monographie  sur cet artiste  existe eux  éditions  "Cercle d'art",  elle est signée  Sam Hunter

    Certaines  reproductions proviennent  de cet ouvrage.

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  • L'abstraction américaine, des années  50à 70 a bouleversé la conception de la peinture contemporaine,

     

    On y croise des noms devenus célèbres; comme

    Franz Kline,       Jackson Pollock,        Clyfford Still,         W De Kooning,            Mark Rothko,          Arshile Gorky,

    la plupart étant reconnus comme faisant partie  de  "l'action painting"....

     

    Outre  les très grands  formats pratiqués,           et la cote de certains,         qui en a fait  "les plus chers du monde", 

    un ensemble  d'artistes  moins  connus  a gravité autour de ces "piliers de l'expressionisme".

     

    La Fondation Fernet Branca ( ancienne usine de  fabrication de l'apéritif du même nom ) y organise  une  exposition d'artistes

    tels que 

     

    R Pousette-Dart,

    Sam Francis,

    Charles Pollock,

    Jack Tworkov,

    David Smith,

    Adolph Gottlieb,

    Hans Hofmann, 

    et même Robert Rauschenberg, davantage  relié  au mouvement  "pop".

     

    Exposition jusqu'au 22 septembre 2013

     

    L'occasion de découvrir  des oeuvres  qui ont du mal à franchir nos frontières...

     

    ici une peinture de Sam Francis

     

    l'exposition d'artistes américains à Saint-Louis (68),

    ---------

    Adolph Gottlieb

    --l'exposition d'artistes américains à Saint-Louis (68),

    ----

    R Pousette-Dart

     

    l'exposition d'artistes américains à Saint-Louis (68),

    Comme il n'était pas permis de photographier, j'ai donc fait une aquarelle personnelle à partir d'une  des oeuvres  de J Tworkov, qui y était exposée,,

    et dont  j'ai retrouvé la "trace" sur le net....

     

    l'exposition d'artistes américains à Saint-Louis (68),

    Bonne visite !                    l'exposition d'artistes américains à Saint-Louis (68),

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  • peinture:          gouache découpée:         H Matisse      ( la mer) 1946

     

    J’ai traversé le  ciel,
    Avec mes  ciseaux,
    Laissé  derrière,      pêle mêle,
    Des  silhouettes  d’oiseaux,
    Mêlées  de girouettes,
    Sur les hautes demeures,
    Agitées de vents  de fête,
    -        Réservant à la couleur,
    Des rencontres,         l’aventure
    Entre une ligne  qui s’enroule,
    Vers une découpe  de peinture,
    Séchée  ( avant qu’elle ne coule ),
    Et, sous les feuilles de figuier, penser
    A rassembler les bleus,
    >           Et puis les faire danser
    En exotiques feux…

     

    RC  – 1er  septembre   2013

     

    -

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  •  

    peinture: Frida Kahlo   auto-portrait et Bonito

    peinture:   Frida Kahlo     auto-portrait et Bonito

    -

    Témoins des cobras,

    Ou Quetzalcoatl , le serpent à plumes

    Un empire en candélabres,         cactus,

     

    Et les scènes touffues,

    Prennent le corps du ciel,

    Le liant des racines,

     

    En vaisseaux de sang

    Où la peur s’écartèle,

    Aux visions de Frida

     

    Accouchant d’elle-même,

    Sous le soleil latent,

    Comblé de mille gestes,

    Bascule l’ordre des choses..

     

    Aux lèvres gercées du Mexique,

    Et silences crevassés,

    De la terre aztèque.

    -

    Le rêve  1940

    peinture:   Frida Kahlo   auto-portrait–      Le rêve             1940

    -

    peinture: Frida Kahlo Portrait of Luther Burbank 1931

    peinture: Frida Kahlo Portrait of Luther Burbank 1931

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  •  

     

    voir cette présentation sur  Slide Share,

    A partir du livre "L'art de la composition et du cadrage " aux éditions Fleurus

    -

     

    Télécharger « Chapitre 3.pdf »

     

     

     

    De la composition et du cadrage

    De la composition et du cadrage

    De la composition et du cadrage

     

    Et bien entendu en peinture, des artistes  comme Morandi,  Cézanne...

    De la composition et du cadrage

    De la composition et du cadrage

    (nature morte au compotier et aux biscuits)

     

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  • peinture:  Fragonard
    peinture:             Fragonard

     

    l’art est ce mode de la pensée qui nous reconduit inlassablement à considérer en toutes choses, non le savoir que nous pouvons en acquérir, mais cette part d’irréductible énigme qui, précisément, la rend à nos yeux « admirable ». C’est à partir de là qu’on peint et qu’on écrit.

    ( Marc Le Bot )

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  • - reprise de l'article de Libé -                                              complété  de photos perso...

     

    Serra fait son

    MoMa 

     

     

     

    Le musée new-yorkais accueille une rétrospective de quarante ans de créations de Richard Serra.

    Ses sculptures d’acier  monumentales jouent sur l’espace et le corps.   Un prélude à Monumenta, à Paris en 2008.

     

     

    Richard Serra Sculpture Forty Year.                  Museum of Modem Art, New York

    Richard Serra  ( fait son Moma)

     

    photo perso, prise  à Bâle  - Suisse              2013

     

    Richard Serra  ( fait son Moma)

     

     

     

    C’est une rétrospective de quarante ans de création qui vaut son pesant d’acier. Juste vingt-sept oeuvres, plus de 1000 tonnes. Le Moma accueülele sculpteur Richard Serra en grand, sur trois niveaux : 6e, 2e et jardin. Le musée ne s’est pas contenté de faire de la place, il s’est remodelé dans l'attente de l’arrivée des mastodontes d’acier industriel. «L’ancien directeur, Kirk Varnedoe, m’avait proposé une exposition. Cela m’apparaissait impossible vu la charge de mes œuvres. La contrainte a été intégrée dansleprojet architectural», explique l’artiste qui vit àNewYork Inauguré en 2004, le nouveau Moma a ainsi été conçu avec un 2e étage assez solide et ouvert, reposant sur l’ensemble de la structure, pour permettre la présence des trois derniers opus de l’artiste américan.

     

    Ocre. Comme à son habitude, le sculpteur, né en 1939, s’est confronté à l’espace imparti comme à un nouveau défi.

    Au 2e étage, le volume emplit presque tout l’espace, en hauteur et largeur. L’ocre de l’acier, traité pour résister aux temps, tranche sur l’immaculé des murs.

    Le visiteur se voit happé par Band, long ruban d’acier (3,9 m x21,9m). Torqued Torus II sion (3,9 mx 17,9 m) offre ouverture par où s’immiscer, attire en son milieu et incite à regarder vers le ciel. Sequi (3,9 m x 19,9 m), qui réunit des caractéristiques des deux autres,

    apparaît comme la plus ambitieuse.

    Le visiteur pénètre dans un couloir sinuseux suffisamment large pour permettre le passage, aux parois suffisamment hautes pour suggérer l’enveloppement .

    Ce chemin de ronde sinusoidal finit ou commence, qu’importe le sens, dans une salle circulaire.

    Les enfants y organisent spontanément des cache-cache.

    Là réside la subtilité paradoxale de Serra: la sculpture monumentale n’est pas l’objet

    Elle s’efface au profit du corps qui circule, peau contre acier

    Le visiteur en retient une expérience, une étreinte.

     

     

    Richard Serra  ( fait son Moma)

    Ciel. Dans le jardin du MoMa sont exposées deux sculptures plus anciennes de Serra Torque dEllipse IV(1998) et Intersection II (1992-1993). L’ impression est plus extérieure dans cet espace à ciel ouvert où se superposent marbre blanc; de la dalle, feuillages et haut des buildings de Manhattan

    Au 6e étage, les expérimentations de la fin des années 60

    Le jeune artiste testait déjà l’acier                  mais aussi la fibre de verre,           le caoutchouc,            les néons   et         le bois.

    Un de ses challenges consistait à assembler des plaques jouant sur le miraclede la gravitation.

    Son échelle a évolué vers le monumental. Il aime à parler du japon, où il a été frappé par la différence d’appréciation des distances, la proximité des gens entre eux, la façon dont l’espace joue avec le temps.

    Désormais, Richard Serra jongle avec les commandes, principalement, publiques. Cinq villes de la côte ouest des Etats- Unis ont accueilli ses sculptures. Il vise Monumenta, la manifestation d’art contemporain démarrée cette année sous la verrière du Grand Palais.

    Ce sera lui l’hôte de cette nef à sa mesure en mai 2008 et il complote une Promenade qu’il désire grandiose.

    Il espère aussi que Clara Clara, installée aux Tuileries lors de son exposition à Beaubourg en 1983, replacée dans un square parisien puis enlevée, ressortira. Son art ne vit pas sans les corps et il se repaît de ce 2e étage du Moma, herculéen.

    Pour lui, mais aussi tous les artistes qui lui succéderont.

    «Maintenant, la sculpture peut avoir une position centrale, comme la peinture au siècle dernier.»  

     

     

    Richard Serra  ( fait son Moma)

     

     

    dessins  noirs:  

    1ère  repro  Lignes  et courbes,  

    Richard Serra  ( fait son Moma)

    2è repro  Billie Holiday -  

    Richard Serra  ( fait son Moma)

    3è repro: Brownie Mc Ghee

     

     

    Richard Serra évoque la conception de ses trois nouvelles compositions

    «Les visiteurs sont l’objet de leur propre expérience»

     

    Pour Richard Serra, l’exposition du MoMa est une nouvelle étape dans ses expérimentations des formes.

     

    Comment avez-vous conçu vos trois nouvelles œuvres ?

    Spécifiquement pour cet espace qui a la forme d’un H.

    Je voulais trois sculptures de configuration différentes et qui modifient à chaque fois la manière dont le corps appréhende l’espace. L’espace est mon vrai matériau, l’acier joue un rôle dans la gravitation ou la pression. On ne sent pas le poids, pourtant la totalité des trois œuvres pèse 500 tonnes.

    Le public n’est pas concerné par la masse, mais par le mouvement, les courbes de circulation.

    Torqued Torus Inversion mène vers un centre, avec la sensation que l’espace se rapproche. On peut dessiner la carte de Band dans sa tête, en se demandant ce qui est l’intérieur et ce qui est l’extérieur.

     

    Ont-elles été complexes à réaliser?

    Elles sont encore plus complexes que The Matter of Time installées au musée Guggenheim de Bilbao depuis 2005.

     

    J’ai poursuivi mon travail de Torsions elliptiques. Ces torsions sont dotées du même rayon en haut et en bas, mais grâce aux plans incurvés d’acier qui forment un continuum, elles parviennent à donner un sentiment d’éléVation. J’aime inventer de nouvelles formes. Ces sculptures ne se réfèrent à aucuiî média, ne ressemblent à rien de connu.

    Leurs formes n’existent ni dans la nature ni dans l’architecture. Du coup, elles laissent le champ libre au spectateur d’apporter son propre bagage. Le compositeur Phil Glass a ainsi pu voir dans mes œuvres le flux et l’espace de la musique. Les enfants les pénètrent comme dans un jeu.

     

    Vous éludez l’objet...

     

    Prenez les tableaux. Le contenu, si ce n’est pas le sujet de l’œuvre, se trouve dans la peinture. Prenez un objet sur un piédestal, par exemple la très belle Serpentine de Matisse également exposée au MoMa. Son contenu se trouve dans cette forme tout en circularité, mais le spectateur est laissé à l’extérieur. Dans mes œuvres, il y a une inversion entre le sujet et l’objet. Ce n’est plus regarder une peinture ou un piédestal, la représentation d'une scène ou une iconographie, désormais le sujet c’est vous. Et tout un chacun l’expérimente différemment.

    Un jour donné, des milliers de personnes traversent ces œuvres et arrivent parfois à en avoir une expérience commune en se parlant, en échangeant. L’œuvre peut être un déclenchement. Au 5e étage, les visiteurs qui contemplent les Demoiselles d’Avignon ne se retournent pas pour se parler. Avec mes sculptures, cela arrive, parce que pour moi les visiteurs sont l’objet de leur propre expérience.

    C’est un mouvement qui remonte aux années 60, issu de la génération postminimaliste avec Bruce Nauman ou Robert Smithson.

     

    Pourquoi l'acier?

     

    Jeune, j’ai travaillé dans des mines d’acier, pour payer mes études.

    Quand j’ai commencé à imaginer des œuvres, j’ai écrit une liste de verbes d’action («To roll to crease to fold to store»)

    pour poser mes propres procédures.                          Si l’on utilise les mêmes que d’autres avant soi, on risque d’être académique.

    Il fallait que j’invente mes propres procédures et mes propres outils.

    Cela ne veut pas dire que je n’ai pas regardé ce qui avait été fait avant, Brancusi par exemple.

    Mais il me fallait trouver une voie propre.

    Alors, j'ai posé cette liste de verbes et j’ai commencé à expérimenter.

    Pour certaines de mes premières œuvres, comme celles du début des années 70 montrées au 6e étage,

    j’ai tenté de faire tenir sans fixer pour explorer une tectonique de la construction.

     

     

     

     

    recueilli par FRÉDÉRIOUE ROUSSEL

     

     

    Richard Serra  ( fait son Moma)

     

    Driftwood 

     

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    Ce  qu'on appelle pompeusement  " a work in progress"...

     

     

    Les principales  étapes montrent les  choix  que j'ai faits....  pour  voir les photos avec une meilleure  définition,  cliquer  sur l'image  de taille moyenne...

    Les étapes d'une peinture ( en train de se faire )

    Un fond avec des  "animations"  à dominante - jaune-orangé....

     

    Les étapes d'une peinture ( en train de se faire )

     

    les ajouts  de touchent créent  une  "ambiance", et sont  destinées à être perceptibles sous les  couleurs  qui vont venir ensuite.

    Les étapes d'une peinture ( en train de se faire )

    Les étapes d'une peinture ( en train de se faire ) 

    Les étapes d'une peinture ( en train de se faire )

    Des  couleurs  assez  fines  sont  rajoutées, elles  rendent  celles-ci plus variées  et subtiles:  voir détail ci-dessous ( prise de vue  éclairage  artificiel )

    Les étapes d'une peinture ( en train de se faire )

     

    Les étapes d'une peinture ( en train de se faire )

     

    Les rapports  de couleurs  dominantes  sont  choisis        : verts-dorés, rouge-orangés, et une grande envolée blanche  en matière, vers le centre

     

    Les étapes d'une peinture ( en train de se faire )

    quelques  détails :  ici bas-gauche

     

    Les étapes d'une peinture ( en train de se faire )

     

    le blanc central - pâteux  avec éclairage  du jour - frisant: un vert amande est superposé aux orangés, un puissant rouge translucide  est ajouté  avec une  vibration orangée

     

    Les étapes d'une peinture ( en train de se faire )

    partie gauche  avec effets  cuivrés  ( après hésitation, ne sera pas  conservée telle quelle)

    Les étapes d'une peinture ( en train de se faire )

    L'ensemble  se précise,       une  "structure ", est toutefois envisagée  pour stabiliser la  composition de l'ensemble.

    - photo  éclairage naturel, à l'intérieur

     

    Les étapes d'une peinture ( en train de se faire )

     

    C'est chose  faite  avec des tracés orthogonaux venant soutenir l'évocation d'arcs  .  Les couleurs sont   revues  en plus sobre, et des blancs cassés  plus liés à la forme centrale

    ( photo d'atelier  - éclairage  artificiel )

    En cours det 18 L’”axe” en bas…

    suivi des effets  de matière  ( épaisseurs dans le blanc, par lumière naturelle  du matin –  éclairage  frisant )

     

    - pour les images  de petite taille, cliquer dessus permet de les  voir  à une  échelle plus importante.

    En cours det 21En cours det 25

    Les superpositions  de couleurs  animant le haut-gauche, la plupart sont  chaudesEn cours det 26En cours t 04 L’ensemble, dirigé par  la grande  forme  gestuelle  en matière claire),  est restructuré afin de permettre une meilleure  cohérence  de l’ensemble. La zone claire  n’est plus isolée.

    D’autres interventions  dans les  clairs permettent  de “l’accrocher”,  aux parties trop tranchées, par avant. IMGP0088IMGP0095 A l’intérieur  des zones, des gestes de petite  amplitude  sont  laissés  et valorisés, , ce qui laisse  voir  les  couches  du dessous,  et donne  un aspect  plus léger  ,plus  ”organique” et – moins ‘massif ‘  que des zones  en à-plats

    Comparer l’ambiance  dûe  aux  éclairages différents:  à l’intérieur ( éclairages  artificiels,  et à l’extérieur, en naturel  - lumière solaire)

     

    - pour les images  de petite taille, cliquer dessus permet de les  voir  à une  échelle plus importante.

    IMGP0100

    Détail montrant une intervention en  ”plumage”: touches  légères  empiétant les unes  sur les autres.IMGP0101IMGP0103

    Peinture  de  décembre 2013                    Détail partie  droite

    Des prises  de vue  avec un appareil  de marque  différente  montrent  d’autres  subtilités   dans la perception des couleurs  - ( la lumière  a changé:  l’ombre  d’un végétal intervient  maintenant dans la partie verte ( en bas à droite de la toile)

    DSC06303DSC06296DSC06297

    DSC06299

    Les techniques utilisées  sont un support  acrylique,   et reprise  en peinture  à l’huile en épaisseurs,  puis  glacis et transparences  avec  médiums à peindre,  et frottages  légers. Les zones  rectilignes  sont effectuées  à l’acrylique.

    A  noter  que chaque  détail a son unité propre,

    Il m’arrive  de repartir de certains  détails  pour  développer une peinture  autonome, en reprenant des rapports  de couleurs  ou de composition.

    Cette  peinture  est une  ”commande”, —->  elle  ne sera pas vue par la personne à laquelle  elle  est destinée,  avant sa livraison.

    RC

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    peinture: Egon Schiele:  terrasses du Danube  avec vignobles

    peinture: Egon Schiele:                 terrasses du Danube avec vignobles

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    De vastes vents violents ont tourné le dos à la glace
    et j’ai été forcé de plisser les yeux.
    Sur un mur rugueux j’ai vu
    le monde entier
    avec tous ses vallées, ses montagnes et ses lacs,
    avec tous les animaux qui courent autour
    Les ombres des arbres et les taches de soleil
    m’ont rappelé les nuages.
    Je marchais sur la terre
    Et je ne ressentais rien dans mes membres
    je me sentais si léger.

    (trad  RC )

    -
    Hohe Grosswinde machten kalt mein Rückgrat
    und da schielte ich.
    Auf einer krätzigen Mauer sah ich
    die ganze Welt
    mit allen Tälern und Bergen und Seen,
    mit all den Tieren, die da umliefen -
    Die Schatten der Bäume und die Sonnenflecken erinnerten
    mich an die Wolken.
    Auf der Erde schritt ich
    und spürte meine Glieder nicht,
    so leicht war mir.

    -

    Egon Schiele  est, bien sûr, l’artiste expressioniste  autrichien bien connu, dont ce site propose  les oeuvres complètes…

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  •  

    La femme en bleu

    -

     La femme bleue
    Traverse notre vision,
    C'est une flamme d'azur,
    En simple papiers collés,
    -
    L'écho du ciel,
    S'y imprime,
    Dans des courbes
    Sans nuages,
    Et ses découpes,
    Ouvertes sur l'espace,
    Assemblent tracés et lignes.

    Ils se rencontrent,
    -
    Oiseaux dansants,
    D'un rêve assis.

    -

     

    RC - janvier 2014

     

    La femme en bleu

     

     

    Variation perso sur le "nu bleu", créé en face  de l'original, Fondation Beyeler, Bâle  -  décembre  2013

     

    -- voir aussi avec le même texte  le thème graphique développé avec le logiciel Harmony,  directement,  en ligne...

     

    -

     

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  • dessin - Henri Matisse modèle de dos

    -

    Enroulée sur elle même,
    La ligne s'est mise à chanter,

    S'inscrire en spirales

    Sortir de la page,
    Partie au loin,
    Echappée avec Klee,
    En petits signes,
    Appuyés sur la couleur
    Pour y revenir,
    Encore plus libre,

    -
    En arabesques,
    Autour des odalisques.

    -
    Matisse,
    Joue de ce qui s'ouvre,
    Des bords des visages,
    Le dessin y invente,
    Un regard, un sourire,
    Une calligraphie du corps,
    - Il danse,
    En quelques traits posés
    Les échos de ses courbes,
    Et s'offre sur l'espace.

    -

    RC- janvier 2014

    -

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